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Les lyonnais ont la haine de la défaite
 

D’une lyonnaise qui écrase tout sur son passage, Laure Manadou, à l’Olympique Lyonnais qui ne sait décidement que dominer, en passant pas l’ASVEL qui gagne à l’extérieur, Lyon a été à l’honneur ce week-end


L’OL toujours plus haut

Qu’il dispute un match de Ligue des champions sans enjeu ou un derby brûlant dans un stade hostile, Lyon ne sait plus s’incliner.

Après avoir battu Rosenborg in extremis mardi (2-1), signant son meilleur bilan au premier tour de la Ligue des champions, l’OL a encore trouvé les ressources nécessaires pour poursuivre sa série de dix-sept matches sans défaite dans un Chaudron qui aurait bien volontiers mangé le leader.

Mais Grégory Coupet n’en avait cure. D’un geste réflexe exceptionnel, le gardien international a arrêté la meilleure occasion de Saint-Etienne à la 72e minute sur un tir en pivot de Vincent Hognon, légèrement dévié par Mahamadou Diarra.

Cette action était un rayon de soleil dans une rencontre où les tirs cadrés ont été rares, où les intentions ne valaient pas les actions. On notera néanmoins quelques beaux mouvements Lyonnais en première mi-temps qui auraient pu sceller le destin de cette rencontre par Wiltord et Carew.

Le bilan est que l’OL conforte sa première place au classement de Ligue 1 avec 12 points d’avance sur son dauphin, Auxerre. Lyon bat ainsi un nouveau record du plus grand écart entre un leader et son poursuivant à ce stade du championnat. Le précédent appertenait à ... Saint-Etienne avec 11 points.

Laure trois fois en Or

La villeurbannaise a été couverte de superlatifs et de trophées ce week end aux Championnats d’Europe de natation en petit bassin qui se sont achevés dimanche à Trieste. Sa haine de la défaite explique plus que tout les exploits de Laure Manaudou, vedette des avec trois médailles d’or (800 m et 400 m nage libre, 100 m dos) et deux records du monde.

Dans les tribunes, spectateurs, comme spécialistes, tout le monde a salué les performances de cette jeune femme de 19 ans qui a déjà tout gagné. Ou presque. Et une interrogation est apparue : pourquoi domine-t-elle aussi outrageusement le demi-fond, notamment le 400 m qu’elle appelle, "ma course" ? (publicité)

Physiquement, la reine Manaudou n’a rien de particulier par rapport aux autres nageuses. Elle est certes grande (1,80 m) mais il y a beaucoup de filles qui le sont. Son poids de forme non plus n’a rien de particulier : 63 kg. Là encore, elle reste dans la norme.

Pour certains observateurs, la Française a un avantage avec ses doigts longs et fins. Ses mains feraient office en quelque sorte de palmes. Mais cet avantage est insuffisant pour expliquer vraiment la puissance de Manaudou. Et finalement quand on pose la question, personne ne donne une réelle explication à son palmarès ouvert sur le plan international avec le bronze (100 m dos) en petit bassin en 2003 à Dublin.

Dans les faits, c’est sûrement dans la tête de Manaudou que tout se joue. Elle porte une profond dégoût de la défaite. Elle "ne supporte pas" même la deuxième place, comme elle l’a avoué samedi après son titre européen du 400 m nage libre.

Le basket n’est pas en reste

L’ASVEL continue son bonhomme de chemin dans le championnat national de PRO A en conservant sa seconde place à trois points Pau-Orthez et un match en moins. Donc tous les espoirs sont permis.

Rouen , la lanterne rouge, s’est défendu becs et ongles mais à l’arrivée, les Normands ont laissé la victoire aux rhôdaniens (87-91 ap). Les Villeurbannais récupérent ainsi leur fauteuil de dauphin.

Le match a été loin d’être une formalité pour les joueurs de Claude Bergeaud qui se sont imposés sur le fil. L’apport de Kris Morlende, arrivé cette semaine comme joker médical au SPO, a été discret (5 pts). L’ASVEL s’est principalement appuyée sur Brun (16 pts), Masingue (14 pts) et Mrazek (14 pts) pour enfoncer un peu plus une équipe normande déterminée et courageuse à l’image de Watson (20 pts).

Master OL
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